Agenda des expositions des muséees et galeries

34 en cours 4 à venir 7551 passées


Centre Georges Pompidou, Paris

David Hockney

Exposition du au 23/10/2017 Derniers jours

Jusqu'au 23 octobre, le Centre Pompidou expose les œuvres de David Hockney dans le cadre d'une rétrospective. 

Il s'agit d'une première en France : En collaboration avec la Tate Britain et le Metropolitan Museum de New York, le centre Pompidou célèbre les quatre-vingt ans de l’un des plus grands artistes britanniques vivants. 


Champs-Elysées, Paris

Fred Kleinberg, Odyssée

Exposition du 19/10 au 23/10/2017 Derniers jours

L'art, une arme politique ? Depuis la fin des années 60, la question de la portée de l'art sur la réalité socio-politique du monde contemporain n'a cessé de se poser, interrogeant la capacité de l'artiste à offrir une dimension politique – du moins sociale, voire militante – à son oeuvre. Cette réflexion est au coeur du travail de l'artiste peintre Fred Kleinberg (1966-) : avec l'exposition Odyssée, actuellement présentée à la foire Art Élysées - Art & Design, il s'empare d'un enjeu mondial de premier plan, à savoir les mouvements migratoires. 

« Je crois que nous sommes en train de vivre un bouleversement historique. Ce mouvement de migration est une véritable tragédie grecque [...] nous sommes face à des héros modernes au destin homérique. », confie en 2015 Fred Kleinberg. Un constat critique et pourtant bien réel, que l'artiste entreprend de dépeindre. Durant deux ans, en collaboration avec l'ONG Médecins du Monde, il se rend à de multiples reprises dans divers camps de réfugiés : au coeur de la tristement célèbre « Jungle » à Calais, mais aussi à Grande-Synthe près de Dunkerque, et jusque dans les camps de Karatepe et de Moria sur l'île de Lesbos en Grèce. Issus de ses rencontres avec les réfugiés, les peintures et dessins de Fred Kleinberg retentissent comme un véritable cri d'alarme ; une manière, juste et sensible, de représenter une réalité que nombreux cherchent à occulter. 


Galerie Le Minotaure, Paris

Jules Pascin (1885 – 1930)

Exposition du 12/09 au 28/10/2017 Derniers jours

Du 12 septembre au 28 octobre 2017, la galerie Le Minotaure en collaboration avec la galerie Alain Le Gaillard présente une exposition consacrée au bulgare Julius Mordecai Pincas dit Jules Pascin (1885 – 1930).

Cette figure de l’Ecole de Paris, formée à Vienne s’installe à Paris en 1905 après avoir collaboré en tant que caricaturiste humoristique et dessinateur érotique pour la revue satirique bavaroise impériale Simplicissimus. En France, il change son nom sous la pression paternelle et tisse des amitiés avec Soutine, Foujita, Derain, ou encore, les poètes et écrivains Paul Morand ou Pierre Mac Orlan pour lesquels il illustre des ouvrages.

Si cette période est celle de la dé/re-construction de la figure sous les pinceaux des cubistes et des expressionnistes, Jules Pascin, lui, reste empreint de son geste captant sur le vif l’essentiel de la figure. De son trait, vibrant et spontané, se transmet le regard critique d’un homme de son temps, profitant des plaisirs des cabarets de Montmartre tout en subissant l’hostilité de la France envers sa nationalité bulgare, l’obligeant à la quitter temporairement pour s’exiler aux Etats-Unis, où il prend la nationalité américaine.

A ses débuts, son univers dépeint le théâtre de la comédie humaine avec un sens aigu de l’observation et du détail, avant de s’ouvrir vers un nouveau champ chromatique plus doux, puisant volontiers dans des pastels nacrés, témoin d’une vision plus intime, et de se consacrer à ses sujets de prédilection comme celui du corps nu.


Galerie Arcturus, Paris

D'en haut et d'en bas

Exposition du 28/09 au 28/10/2017 Derniers jours
La Galerie ARCTURUS célèbre ses 15 ans de collaboration avec l'artiste Gottfried SALZMANN

Gilles Naudin Galerie, Paris

Giuseppe Zoppi

Exposition du 19/09 au 28/10/2017 Derniers jours

Du 19 septembre au 28 octobre 2017, la galerie Gilles Naudin présente une exposition monographique de Giuseppe Zoppi.

Pans de matière épaisse, étirée, patinée… Les œuvres de cet artiste italien semblent être l’empreinte physique d’une vie révolue marquée par l’érosion du temps. Ici, des traces allongées, là des couches effritées, au fur et à mesure que l’œil se promène sur ces surfaces, il se laisse absorber par la couleur. Ce qui de premier abord paraît être une façade se métamorphose en fenêtre : le regard est projeté dans un horizon sans fin, continuant perpétuellement son voyage dans les bleus, les verts d’eau, les noirs ou les blancs laiteux.

Cette gamme chromatique n’est pas sans rappeler celle à l’origine de son âme de coloriste, à savoir la palette de ses terres natales. Des cieux de Gorizia aux eaux méditerranéennes de Trieste, Giuseppe Zoppi en capte les intensités profondes et les vibrations chatoyantes pour les traduire sur des formats « faux carrés », comme des petites parcelles de sensations colorées.

Quant à la matière, elle est le résultat du geste, de cette confrontation du peintre à sa toile, le moment où Giuseppe Zoppi matérialise ses impressions et émotions en création tacite. Au-delà de séduire notre regard, ces peintures à la cire ou à l’huile sur des supports en toile ou métal, appellent au touché.

Vernissage le jeudi 21 septembre 2017.

Texte : Anne-Laure Peressin

 

Visuel : Joyce, encaustique sur toile, 60 x 50 cm


Gilles Naudin Galerie, Paris

Giuseppe Zoppi

Exposition du 19/09 au 28/10/2017 Derniers jours

Du 19 septembre au 28 octobre 2017, la galerie Gilles Naudin présente une exposition monographique de Giuseppe Zoppi.

Pans de matière épaisse, étirée, patinée… Les œuvres de cet artiste italien semblent être l’empreinte physique d’une vie révolue marquée par l’érosion du temps. Ici, des traces allongées, là des couches effritées, au fur et à mesure que l’œil se promène sur ces surfaces, il se laisse absorber par la couleur. Ce qui de premier abord paraît être une façade se métamorphose en fenêtre : le regard est projeté dans un horizon sans fin, continuant perpétuellement son voyage dans les bleus, les verts d’eau, les noirs ou les blancs laiteux.

Cette gamme chromatique n’est pas sans rappeler celle à l’origine de son âme de coloriste, à savoir la palette de ses terres natales. Des cieux de Gorizia aux eaux méditerranéennes de Trieste, Giuseppe Zoppi en capte les intensités profondes et les vibrations chatoyantes pour les traduire sur des formats « faux carrés », comme des petites parcelles de sensations colorées.

Quant à la matière, elle est le résultat du geste, de cette confrontation du peintre à sa toile, le moment où Giuseppe Zoppi matérialise ses impressions et émotions en création tacite. Au-delà de séduire notre regard, ces peintures à la cire ou à l’huile sur des supports en toile ou métal, appellent au touché.

Vernissage le jeudi 21 septembre 2017.

Texte : Anne-Laure Peressin

 

Visuel : Joyce, encaustique sur toile, 60 x 50 cm


Galerie Lélia Mordoch, Paris

Pia MYrvoLD, Transforming Venus

Exposition du 22/09 au 28/10/2017 Derniers jours

Du 22 septembre au 28 octobre 2017, la galerie Lélia Mordoch présente Transforming Venus, une exposition de Pia MYrvoLD.

Née en 1960 en Norvège, Pia MYrvoLD appartient à cette génération qui délaisse l’atelier pour explorer le champ des possibles du laboratoire en réponse au carcan académique du monde de l’art. Audacieuse ingénieure et ingénieuse développeuse, Pia MYrvoLD est une artiste dont la palette marie les médias artistiques traditionnels aux technologies innovantes depuis les années 1980. Du pinceau à la sculpture numérique, sa vision de l’art traverse les frontières des disciplines dans un work in progress où l’Homme, entre monde réel et virtuel, reste toujours au centre de l’œuvre, en étant à la fois le composant et le participant.

De ses vêtements interactifs à son tunnel d’écrans LED réalisé pour la Biennale de 2011, la complexité de son univers est tant le miroir de l’Être que de son e-volution. En cela, son oeuvre ne se voit pas mais se vit. Plus qu’interactives, ses installations ont un caractère génératif, autrement dit, elles ne sont pas que la résultante d’une interaction avec un spect-acteur mais se déploient au-delà en tant que création non prédéfinie à l’avance.

A la galerie Lélia Mordoch, avec son exposition intitulée Transforming Venus, Pia MYrvoLD reprend le petit nom de la déesse de l’amour, complétée par Transforming dès 2012, comme le vecteur de son travail et de son investissement, puisque celle-ci incarne symboliquement la maternité évoluant jusqu’à son évanouissement. Vidéos et tirages photographiques exposés reviennent ainsi sur ses recherches et leur continuité pour mieux appréhender les sculptures interactives suspendues, WANDS, réagissant à la présence humaine, du simple mouvement à la température environnante. Nouvelle fusion du réel et du virtuel !


Galerie Rouan, PARIS

Justine Darmon, Ambivalences

Exposition du 10/10 au 28/10/2017 Derniers jours

Du 10 au 28 octobre, la galerie Bernard Rouan présente Ambivalences, une exposition de Justine Darmon.

En sondant le rapport masculin-féminin, mais également celui que nous avons tous avec nos propres intimité et esprit, Justine Darmon propose une lecture à la fois sensuelle et rugueuse de nos émotions, de nos peurs comme de nos espoirs.

« Ambivalence : tendance à éprouver ou à manifester simultanément deux sentiments opposés à l’égard du même objet ». La définition froide d’un mot cache toujours les nuances et les aspérités que l’existence, l’histoire (la petite et la grande) et le temps lui impriment. En sondant le rapport masculin-féminin, mais également celui que nous avons tous avec nos propres intimité et esprit, Justine Darmon propose une lecture à la fois sensuelle et rugueuse de nos émotions, de nos peurs comme de nos espoirs. 


Galerie Berthet-Aittouarès, Paris

André Marfaing, Les Noirs de Marfaing

Exposition du 21/09 au 28/10/2017 Derniers jours

Du 21 septembre au 28 octobre, les galeries Berthet-Aittouarès et Protée, fortes de deux collaborations passées, s’associent pour présenter Les Noirs de Marfaing, cinquante peintures et lavis réalisés de 1958 à 1986 par André Marfaing.

« Les autres disent que je peins en noir et blanc. Ne voient-ils autre chose ? », écrivait André Marfaing (1925-1987). Né à Toulouse au sortir de la Première Guerre mondiale, l’artiste peintre et graveur fait partie de cette génération s’étant engagée dans la voie de la simplicité, brandissant son goût exalté pour l’abstraction ; un œuvre dénué du superflu, mais empreint d’une rare intensité visuelle. André Marfaing décrit la peinture comme « une des aventures qui permet à l’homme de sortir du chaos », tant et si bien qu’entre le noir et le blanc la lumière émerge, plus magnétique que jamais. 


Galerie Protée, Paris

André Marfaing, Les Noirs de Marfaing

Exposition du 21/09 au 28/10/2017 Derniers jours

Du 21 septembre au 28 octobre, les galeries Protée et Berthet-Aittouarès, fortes de deux collaborations passées, s’associent pour présenter Les Noirs de Marfaing, cinquante peintures et lavis réalisés de 1958 à 1986 par André Marfaing.

« Les autres disent que je peins en noir et blanc. Ne voient-ils autre chose ? », écrivait André Marfaing (1925-1987). Né à Toulouse au sortir de la Première Guerre mondiale, l’artiste peintre et graveur fait partie de cette génération s’étant engagée dans la voie de la simplicité, brandissant son goût exalté pour l’abstraction ; un œuvre dénué du superflu, mais empreint d’une rare intensité visuelle. André Marfaing décrit la peinture comme « une des aventures qui permet à l’homme de sortir du chaos », tant et si bien qu’entre le noir et le blanc la lumière émerge, plus magnétique que jamais.


Galerie Lee, Paris

Theanly Chov, Survivre

Exposition du 05/10 au 28/10/2017 Derniers jours

Du 5 au 28 octobre, la galerie Lee présente l'exposition Survivre de l'artiste peintre Theanly Chov ; des portraits en pied, sur fond neutre toujours bichrome, de Cambodgiens d'aujourd'hui. 

Ils ont tous les âges, tous les styles vestimentaires et toutes les conditions, de l'ouvrier à la grand-mère. Les réunissent toutefois leurs mines soucieuses, concentrées, et surtout leur posture commune d'élévation – bras tendus en arrière, yeux tournés vers le ciel. Vers quoi s'élancent-ils ? Vers la surface, semble dire la juxtaposition des deux couleurs du fond, marquée pile hauteur de visage, mais aussi le titre de l'exposition « Survivre ». Vers l'oubli et la résilience, pourrait suggérer leur regard systématiquement tourné vers le gauche (le passé ?), et ce que nous savons de l'histoire récente du Cambodge, d'où le peintre est originaire. Un Cambodge meurtri entre 1975 et 1979 par les massacres de masse du régime des Khmers rouges – puis par des décennies de guérilla et de pauvreté. « Nous les Cambodgiens, nous ne pouvons que maintenir notre tête hors de l'eau, confirme Theanly Chov. Nous avons perdu notre confiance en la qualité de la vie. » 


Galerie Boa, Paris

Giovanni Soccol, Labyrinthe

Exposition du 01/10 au 30/10/2017 Derniers jours

Du 1er au 30 octobre, la galerie BOA présente Labyrinthe, la nouvelle exposition personnelle de l’italien Giovanni Soccol, une voluptueuse immersion dans l’imaginaire de cet artiste peintre, architecte et scénographe.

Né en 1938 à Venise, Giovanni Soccol est un acteur marquant du paysage vénitien. D’abord assistant du peintre autrichien Ilse Bernheimer, il fait ses armes suivant les préceptes de la prestigieuse Ecole viennoise, s’attachant à peindre le réel dans une forme de mimésis. Le caractère académique de son travail au cours des années 1950-1960 laisse progressivement place à l’abstraction. Homme aux multiples talents, Giovanni Soccol se consacre non seulement à la peinture, mais également à l’architecture et à la scénographie – tant pour le théâtre que pour le cinéma. En 1973, il s’impose ainsi comme directeur artistique du film Ne vous retournez pas de Nicolas Roeg, et participe deux ans plus tard à la création du Festival de Montepulciano, en Toscane. Dès le milieu des années 1980, et après diverses autres collaborations, notamment avec le prestigieux Opéra Royal de Stockholm – l’un des plus vieux théâtres musicaux au monde –, Giovanni Soccol choisit de se concentrer uniquement sur la peinture. Navigant entre Venise, Rome et Paris, il diffuse son œuvre empreint de ses expériences passées.


Vallois 35, Paris

Marius Dansou, Roberto Diago & Didier Viodé, Paris-Cotonou-Paris VII

Exposition du 05/10 au 30/10/2017 Derniers jours

Du 5 au 30 octobre, la galerie Vallois présente l’œuvre de Marius Dansou, Roberto Diago et Didier Viodé à l'occasion du septième volet de l'exposition Paris-Cotonou-Paris, visant à faire rayonner l'art contemporain béninois. 

Une année sous le signe du Bénin, tel est le thème de la programmation 2017 de la galerie Vallois, qui met ainsi à l'honneur la richesse et la pluridisciplinarité des artistes de ce pays. L'occasion, aussi, de porter un regard neuf sur un panorama artistique africain en pleine émulation, et pourtant encore méconnu. Cette septième étape – au 35 rue de Seine – est en fait un dialogue entre deux artistes béninois, Marius Dansou et Didier Viodé, et un artiste cubain, Roberto Diago. 


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